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Les idées gagnantes de Brison
Éditoriale
15/05/2021
Source :  National Post

La course à la chefferie du Parti conservateur fédéral a suscité peu d’intérêt dans le grand public depuis qu’elle a débuté – en raison de l’absence de candidats vedettes et d’une faible députation à la Chambre des communes.

L’élection partielle remportée lundi dernier dans la circonscription ontarienne de Perth-Middlesex arrive à point nommé pour le parti. Les Conservateurs occupent dorénavant 15 sièges au Parlement, ce qui est peu, mais suffisant pour devancer le NPD au quatrième rang. De plus, le parti jouit d’un potentiel de croissance : le fait que le candidat conservateur Gary Schellenberger ait obtenu près du double de voix que son opposant de l’Alliance canadienne laisse entendre qu’un nombre élevé d’électeurs ontariens pourraient se tourner du côté des Conservateurs comme l’alternative aux Libéraux.

Les Conservateurs profiteront d’un certain momentum pour leur congrès à la chefferie qui aura lieu à Toronto à la fin de du mois de mai. En revanche, si le parti souhaite plus qu’une remontée temporaire, il doit changer sa façon de faire. Depuis qu’ils ont perdu le pouvoir il y a une dizaine d’années, les Conservateurs n’ont jamais réussi à offrir aux Canadiens et Canadiennes une vision un tant soit peu cohérente du pays. S’ils veulent être vraiment dans la lutte lors des prochaines élections, ils doivent prendre quelques risques et proposer un programme innovateur.

Malheureusement, Peter MacKay, le meneur de cette course à la direction a fait preuve jusqu’ici d’une inquiétante tendance à jouer de prudence. Manifestement, plutôt que de mener une campagne d’idées, M. MacKay a comme principale priorité d’éviter de déplaire à ses partisans. Si cette stratégie peut lui permettre de remporter la course au leadership, elle n’aidera pas vraiment à retenir l’attention des électeurs en général. S’ils veulent se faire remarquer, les Conservateurs auraient avantage à se tourner vers l’un des rivaux de M. MacKay dans la course à la chefferie, le député de la Nouvelle-Écosse, Scott Brison.

Cette semaine, lorsqu’il a rencontré notre équipe éditoriale, M. Brison a jeté les bases du programme le plus audacieux et le plus sensé qui nous ait été proposé par un candidat fédéral, tous partis confondus. Contrairement à ses adversaires dans la course qui insistent pour soumettre leurs idées à leur caucus ou à la « base » avant de formuler un programme, M. Brison a répondu clairement à chacune des questions qui lui ont été posées. Plus encore, il a présenté ses propres idées novatrices.

Pour réduire le fardeau fiscal du Canada, M. Brison propose une transformation complète du régime fédéral : suppression immédiate de l’impôt sur les gains en capital et les gains en capital des particuliers; augmentation de l’exemption personnelle de base de 7 400 $ à 12 000 $; modification des tranches d’imposition en vue d’une harmonisation avec d’autres pays; augmentation importante des contributions maximum aux REER; et instauration d’un système de crédit d’impôt à la jeunesse visant à garder au pays et à attirer les jeunes cerveaux.

M. Brison entend également remplacer des programmes d’assistance régionaux tels que l’Agence de promotion économique du Canada atlantique par un système de crédit d’impôt à l’investissement. Ce changement permettrait d’orienter les allégements fiscaux vers les économies locales des régions plus pauvres, tout en éliminant le gaspillage. Ses idées sur la réforme de l’assurance-emploi, trop complexes pour être résumées ici, sont également innovatrices.
Sur la question des soins de santé, M. Brison se démarque de 95 % des politiciens canadiens : il n’hésite pas à défendre sans réserve le principe d’une plus grande participation du secteur privé. Il est même ouvert aux soins à « deux vitesses ».

M. Brison a été le premier candidat à la chefferie du PC à appuyer la participation du Canada à la guerre en Irak. Contrairement à d’autres politiciens fédéraux qui vantent les mérites du « multilatéralisme », sa politique étrangère est centrée sur un partenariat entre le Canada et les États-Unis en vue de favoriser la collaboration dans les secteurs de la sécurité et de l’économie. Autant dans les grands dossiers évidents (participation conjointe à la défense antimissile et à la sécurité du continent) que dans les autres (rationalisation des processus réglementaires touchant les produits pharmaceutiques et autres, pacte sur la sécurité des ressources et collaboration pour la protection environnementale), M. Brison regorge d’idées sur la façon de protéger les intérêts du Canada, même dans la perspective de la reconstitution de nos rapports avec notre principal allié et partenaire commercial.

Sur les questions sociales qui tendent à diviser les Conservateurs, M. Brison est plus lucide et progressiste que la plupart de ses confrères. Il est en faveur de la décriminalisation de la marijuana, par exemple. Dans le dossier du mariage entre conjoints de même sexe, il propose tout simplement que l’État se retire des questions liées au mariage. Pendant qu’Ottawa tiendrait un registre des unions civiles incluant les couples hétérosexuels et homosexuels, l’institution du mariage comme telle serait confiée aux autorités religieuses.

M. Brison et son libéralisme réfléchi pourraient être une combinaison parfaite pour les électeurs modérés qui ne sont pas à l’aise avec les tendances socio-conservatrices de l’Alliance canadienne.

M. Brison a peu de chances de surpasser M. MacKay. Quoi qu’il en soit, peu
importe pour qui les délégués voteront à Toronto, les Conservateurs auraient intérêt à examiner très attentivement le programme de M. Brison. Les idées arrêtées qu’il défend pourraient permettre à un parti de quatrième rang de redevenir un sérieux prétendant au pouvoir.

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